Mes poèmes

Mercredi 21 novembre 2007





Dans la même optique...


Je te donne ma main
Ca n'est pas rien
Je t'apprends mon passé
Mais ce n'est pas assez
Je te confie mes secrets

Pour qu'un lien se crée
Je partage mes pensées
Et pour toi cette croix ancée

Je te donne mes mains
Tu me guideras au long du chemin
Je t'apprends mon passé
Tu m'aideras à me dépasser
Je te confie cent secrets
Tu les garderas sans regret.
Je partage avec toi mes pensées
Tu feras de même je le sais...




17-11-05


Par Aziliz
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Mardi 21 août 2007
Bon allez, n'ayant ces derniers temps pas une imagination débordante, j'ai décidé de me replonger dans le passé, enfin dans des textes que j'avais écrits et jamais "publiés" parce que jugés insatisfaisants, mais en ces temps de famines... :p


Identifier son mal
Trouver en soi toutes ces passions infernales
Se laisser guider

Errer jusqu'à s'éclaircir les idées.

Que cela signifie-t-il ?
Dois-je chercher à taton ?
Tenter d'enclencher le bouton ?
Et faire un prière?
Se fier à ses sens
Ne pas partir en tout sens.
Suivre un chemin
Apprendre à donner la main.
Se rendre aveugle un instant
Pour être clairvoyant plus longtemps.



17-11-05
Par Aziliz
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Samedi 7 janvier 2006
Jeu interdit,
Interminable.
Je réussis:
Impardonnable.

Goût piment,
C'est charmant...
Pas de mensonge,
Mais j'y songe.

Partager,
Déchirer,
Ne pas s'engager,

Désirer.

Trop proches,
Trop lointains,
On s'accroche,
On s'abstient.

Discutions,
Résolutions.
Les tenir :
Quel avenir ?

   
Par Aziliz
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Samedi 31 décembre 2005
Version  qui n'est peut-être pas définitive, mais j'aimerais déjà avoir vos avis...

Enfant: ignorant encore,
Comme le cristal, fragile animal,
L'oisillon brise sa coquille, seulement pour éclore.
Arrivant dans ce monde, phénomène ancestral,
Titubant, hésitant et pure alors,
S'ouvrant à la vie, révant d'idéal.

Déroutée, j'y songeais, mais prudence...
Emportement, peut-être, danse...

Vie, oh lance ton si, lance !
Ode dissonante qui accable,
Invisible crêtes, inavouable...
Encré dans une famille et dans mes souvenirs: J'y songeais encore.

 
Par Aziliz
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Jeudi 22 décembre 2005





C'était écrit ainsi,
Jamais tu ne pourras aimer
D'un Amour sublimé...
Ceci est une prophétie.
Oublie vite toutes ces chimères,
Car toutes amours seront éphémères
Et celà tu n'y peux rien.
Fragiles comme les ailes d'un papillon aérien,
Tes sentiments se briseront,
Et voleront,
En éclat,
Comme les étoiles au firmament...

 

 22/12/05

PS: Ci-dessus voici enfin mon poème contenant les trois fameux mots... j'en ai écrit plusieurs, mais c'est celui-ci qui me plait le mieux...
Par Aziliz
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